irene chamorrocarla gillespielisa cogniauxanthony forrat

Lisa est née le 16 mai 1991, lors d'une journée ensoleillée fleurant bon le chevrefeuille (en fait, elle s'en souvient plus, donc si ça se trouve, ça sentait juste les gaz d'échappement). Elle a posée très tôt ses petites mains sur des touches de piano, ce qui l'a menée à fréquenter durant quatre année le conservatoire flamand de Bruxelles dans la classe de Piet Kuijken. Pour se détendre de cette pratique noble mais néanmoins pas toujours hilarante, elle a commencé l'improvisation théâtrale, outil qui lui permet encore maintenant de dire et de faire beaucoup de bêtises devant un public ravi.

En 2013, au début de son master en arts du spectacle, elle a une brusque révélation : le théâtre, ce n'est pas seulement des gens qui disent un texte dans des costumes sous des lumières trop chaudes. Ça peut – ça doit ? – être beaucoup plus que ça : politique, performatif, documentaire, expérimental, interdisciplinaire, bref, tout simplement bouleversifiant. Du coup, elle va voir des gens sur scène un peu tout le temps, et puis elle affine ses goûts et élargit ses définitions du « spectacle vivant », essaie de comprendre ce qui fait battre son coeur d'amour et puis aussi, parfois, de colère.

En dehors de ça, c'est une personne plutôt normale, qui aime les pâtes, le thé, les grasses matinées, la couleur des feuilles l'automne et puis les gens formidables qui remplissent sa vie d'amour et de drôleries.

Ah, et puis elle est féministe, a fait un mémoire sur la post-pornographie, et risque de te péter la gueule si tu es pris en flagrant délit de sexisme ou de racisme. Tu pourras pas dire que t'es pas prévenu.